Nicolas Maduro souhaite s’entretenir avec Donald Trump

Nicolas Maduro souhaite s’entretenir avec Donald Trump

A la Une de la presse des Amériques, le Venezuela, après les sanctions prises par les Etats-Unis contre l’Assemblée constituante, le président Nicolas Maduro souhaite avoir « une conversation » avec son homologue américain…

La conversation pourrait avoir lieu par téléphone ou se faire à New York à l’occasion de l’Assemblée générale des Nations unies le 20 septembre. D’après El Universal, c’est en tout cas le souhait émis par Nicolas Maduro lors d’un discours devant l’Assemblée constituante.

Assurant vouloir entretenir des relations « normales » avec les Etats-Unis, Nicolas Maduro n’a toutefois pas hésité à critiquer ouvertement les sanctions américaines prises mercredi contre huit responsables vénézuéliens. Il a d’ailleurs qualifié ironiquement Donald Trump « d’empereur » et de « sultan » .

En Argentine, alors que se tiendront dimanche des primaires en vue des législatives du 22 octobre prochain, l’opposition fait peser des doutes quant à l’impartialité d’INDRA, l’entreprise en charge de l’organisation des élections.

C’est à lire dans le quotidien Clarin. Selon le chef de l’opposition à l’Assemblée, le PDG de l’INDRA aurait des « connexions » avec la famille du président Mauricio Macri. Lors d’une conférence de presse, il a déclaré que ce serait grâce à ces connexions que l’entreprise aurait remporté le contrat de 410 millions de dollars pour organiser électroniquement le recompte des voix lors des primaires.

A l’approche des élections, ces déclarations visent à discréditer le parti au pouvoir, déjà donné gagnant selon les sondages. A noter toutefois comme le fait remarquer Pagina 12, que l’ex-présidente Cristina Kirchner pourrait remporter la province de Buenos Aires, le district le plus important du pays.

En Colombie, une tonne de cocaïne et un sous-marin destinés au trafic de drogue ont été interceptés par les autorités.

Une saisie qui tombe à pic pour le gouvernement alors que le vice-président américain Mike Pence arrive dimanche à Bogota pour entamer sa tournée officielle en Amérique latine. Dans les colonnes d’El Colombiano, le sous-directeur de la police contre le trafic de drogue s’est ouvertement réjoui d’avoir saisi un chargement appartenant au Clan del Golfo, le premier producteur mondial de cocaïne selon l’ONU. « L’offensive du gouvernement contre le Clan del Golfo a donné de bons résultats. Les différentes saisies et arrestations fragilisent les finances de ces narcotrafiquants et ils comptent désormais moins de personnes dans leurs rangs. Nous nous rapprochons du chef de l’organisation », a-t-il déclaré.

Parallèlement, un bateau semi-submersible de 17 mètres de long, capable de transporter jusqu’à cinq tonnes de cocaïne vers l’Amérique centrale et les Etats-Unis a été intercepté par l’armée dans une localité sur le Pacifique, près de la frontière équatorienne. Parmi les sujets de discussions entre Juan Manuel Santos et Mike Pence dimanche figure justement le trafic de drogue, rappelle El Tiempo, car les Etats-Unis se disent inquiets de l’augmentation des surfaces cultivées de 100% au cours des trois dernières années.

Aux Etats-Unis, les réactions fusent après les révélations du département d’Etat américain à propos d’un incident diplomatique à Cuba en mai.

Selon les autorités américaines, « des diplomates américains ont quitté Cuba après avoir subi une perte d’audition causée par une exposition à un dispositif sonique ». Comprenez un système émettant des ultrasons inaudibles à l’oreille humaine. Ce dernier aurait d’ailleurs été installé à l’intérieur et à l’extérieur des résidences des diplomates. Dans les colonnes du Miami Herald, plusieurs hommes politiques américains ne cachent pas leur consternation. « Le gouvernement Cubain harcèle le personnel américain travaillant à la Havane depuis des décennies. Cela n’a pas changé malgré les volontés d’apaisement voulues par le président Obama », déclare le sénateur républicain de Floride d’origine cubaine Marco Rubio.

Aux Etats-Unis, une jeune femme musulmane a remporté une bataille judiciaire face à des policiers qui lui avaient enlevé son voile de force.

85 000 dollars de dommages et intérêts, c’est la somme que la ville de Long Beach dans la banlieue de Los Angeles, a accepté de verser à Kirsty Powell, pour régler l’affaire à l’amiable. Les faits remontent à mai 2015, rappelle le Los Angeles Times. Suite à l’arrestation de la jeune femme lors d’un contrôle routier, des policiers lui avaient retiré son voile de force alors qu’elle était en garde à vue. Et ce, devant des agents et des détenus de sexe masculin. Kirsty Powell « a été humiliée quand ses croyances religieuses et son intégrité personnelle ont été bafouées », a déclaré son avocate avant d’ajouter que « rien ne peut justifier le retrait à une personne d’un couvre-chef de nature religieuse ».

Rfi